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[thim-heading title=”FetalDNA Cariotipo Plus” textcolor=”#f2483e” size=”h4″ title_custom=”custom” font_weight=”” sub_heading_color=”#f2483b” line=”true” text_align=”text-center”]

FetalDNA Cariotipo plus représente le test le plus complet existant aujourd’hui (mise à part le FetalDNA Total Screen).

FetalDNA Cariotipo plus représente le test le plus complet existant aujourd’hui (mise à part le FetalDNA Total Screen), qui permet au-delà du dépistage des aneuploïdies chromosomiques foetales, l’analyse d’un grand nombre d’anomalies de structure chromosomique déséquilibrées (microduplication/microdélétion) à une résolution de 10 Mb (pour résolutions inférieures il est nécessaire recourir au Microarray lors du diagnostic prénatal invasif par amniocentèse ou prélèvement de villosités choriales).

1) Aneuploïdies des chromosomes

Comme mentionné pour Fetal DNA Cariotipo, ce test est un test de dépistage qui analyse non seulement les aneuploïdies des chromosomes 21, 18,13 et des chromosomes sexuels X,Y mais aussi des autres pairs de chromosomes comme le ferait la caryotype foetal. Il permet aussi la détermination du sexe foetal qui peut être omis sur demande.

Chaque individu présente 2 copies de chaque chromosome et le terme aneuploïdie désigne toute anomalie numérique des chromosomes. En particulier, le terme TRISOMIE signifie que, pour un donné chromosome, nous observons 3 copies, plutôt que 2, de ce chromosome. Le terme MONOSOMIE signifie que, pour un donné chromosome nous observons 1 copie, plutôt que 2, de ce chromosome.
Les aneuploïdies étudiées par le FetalDNA Base Plus sont le plus importantes, et communes, qui peuvent intéresser le foetus.

La TRISOMIE DU CHROMOSOME 21 est l’aneuploïdie la plus fréquente et se rapporte à la présence d’une copie en plus du chromosome 21. Ce syndrome est connu comme Syndrome de Down et représente, avec une incidence de 1/650 naissances, la forme la plus commune de retard mental.
La TRISOMIE DU CHROMOSOME 18, est la deuxième aneuploïdie la plus fréquente et se rapporte à la présence d’une copie en plus du chromosome 18. Ce syndrome, connu comme Syndrome d’Edwards, est associé à haut risque d’avortement spontané. Son incidence est de 1/5000 naissances.
La TRISOMIE DU CHROMOSOME 13 ou syndrome de Patau, est la présence d’une copie en plus du chromosome 18. Associé à haut risque d’avortement spontané, les rares cas de foetus qui survivent jusqu’au terme de la grossesse présentent des malformations qui sont à l’origine du décès pendant l’enfance. Son incidence est de 1/16000 naissances.
ANEUPLOÏDIES DES CHROMOSOMES SEXUELS: ces anomalies intéressent les chromosomes sexuels XY et peuvent comporter dans les nouveau-nés des difficultés de langage, motrices ou d’apprentissage. Le plus commune de cette catégorie est le SYNDROME DE TURNER ou MONOSOMIE DU CHROMOSOME X qui affecte les femmes, dans lesquelles il est présent une copie seule du chromosome X et a une incidence d’environ 1/2700 nouveau-nés. Les autres aneuploïdies des chromosomes sexuels que FetalDNA analyse sont la Trisomie du chromosome X(XXX), le Syndrome de Klinefelter et le Syndrome de Jacobs.

2) Comme mentionné auparavant, grâce à une analyse sophistiquée bioinformatique, ce test permet en plus l’analyse de TOUTES LES ANEUPLOIDIES DES TOUS LES AUTRES PAIRS DE CHROMOSOMES.
FetalDNA.

FetalDNA Cariotipo Plus élargit l’analyse sur les pathologies avec un dépistage pour les plus importants syndromes liés aux microdélétions. Le terme microdélétion/microduplication indique une perte/ajout de segments chromosomiques, ou d’une ou plusieurs paires de bases d’un gène.

Elle consiste donc en une perte/surplus d’un segment d’ADN pouvant aller d’une paire de base à un segment de chromosome. Ces deux conditions entraînent des pathologies avec des manifestations cliniques et complexes et variables selon le chromosome impliqué, la région chromosomique intéressée et les dimensions de la microdélétion/microduplication même.

3) Les plus importants syndromes

Les plus importants syndromes liés aux microdélétions sont listés ci-dessous:

Le syndrome de délétion 22q11.2 (ou syndrome de DiGeorge), est dû à une perte (délétion) d’un petit fragment dans la région q11.2 du chromosome 22. Il est caractérisé le plus souvent par des malformations cardiaques, une dysmorphie faciale, un retard du développement psychomoteur avec ou sans déficience intellectuelle, des troubles du comportement, des difficultés d’élocution dues à un dysfonctionnement du voile du palais, des problèmes d’hypocalcémie et parfois une immunodéficience. La prévalence mondiale estimée est de 1/3500 naissances vivantes.
Le syndrome du Cri du Chat est une anomalie chromosomique résultant d’une délétion de taille variable de l’extrémité du bras court du chromosome 5 (5p-). L’incidence à la naissance est comprise entre 1/15 000 et 1/50 000 enfants nés vivants. Les caractéristiques cliniques comprennent un cri monochromatique aigu, une microcéphalie, une arête nasale large, un épicanthus, une micrognathie, des anomalies des dermatoglyphes ainsi qu’un retard mental et psychomoteur important.
Le syndrome de Prader-Willi (SPW) est une maladie génétique rare, qui se caractérise par un dysfonctionnement hypothalamohypophysaire associé à une hypotonie majeure pendant la période néonatale et les deux premières années de vie. De l’enfance à l’âge adulte, les problèmes principaux sont l’apparition d’une hyperphagie avec le risque d’obésité morbide, des difficultés d’apprentissage et des troubles du comportement, voire des troubles psychiatriques majeurs. Il est dû à une anomalie du chromosome 15 (15q11-q13) et concerne un cas sur 25 000 naissances.
Le syndrome de Wolf-Hirschhorn: il est dû à une délétion sur le bras court du chromosome 4 (4p16.3) incluant au moins une partie des gènes LETM1et WHSC1. La prévalence est estimée de 1/50 000 à la naissance et touche davantage les femmes que les hommes (2/1). Il se caractérise par un trouble du développement avec anomalies faciales caractéristiques (aspect de « casque de guerrier grec » à cause de l’arrête nasale large jusqu’au front, visible avant la puberté), retard de croissance pré- et postnatale, déficit intellectuel, retard psychomoteur sévère, crises d’épilepsie et hypotonie.
Sindrome di Jacobsen: il est dû à une délétion sur le bras long du chromosome 11 (11q23.3). La prévalence est estimée à 1/100.000 naissances, avec un ratio filles/garçons de 2:1. Les manifestations les plus fréquentes comprennent un retard de croissance pré- et postnatal, un retard psychomoteur et une dysmorphie faciale caractéristique (crâne malformé, hypertélorisme, ptose, colobome, fissures palpébrales obliques vers le bas, épicanthus, arête nasale large, nez court, bouche en forme de V et petites oreilles implantées bas et en rotation postérieure). Les patients ont souvent des malformations cardiaques, rénales, des tractus gastrointestinal et génital, du système nerveux central et du squelette. Des anomalies oculaires, auditives, immunologiques et hormonales peuvent également être présentes.
Le syndrome de délétion 1p36 est le syndrome délétionnel le plus courant, avec une incidence de 1/5,000 à 1/10,000 naissances vivantes, sans différenciation de sexe ou d’ethnie. Il est dû à une délétion hétérozygote partielle sur la partie distale du bras court du chromosome 1. Les patients partagent une dysmorphie crânio-faciale reconnaissable par des sourcils droits, des yeux enfoncés dans les orbites, une arête nasale large et plate, une partie moyenne du visage hypoplasique, un philtrum long, un menton pointu et un retard fréquent de fermeture de la fontanelle antérieure (>3 cm à la naissance), une microbrachycéphalie et des oreilles retournées d’implantation basse et malformées. Une brachydactylie, une camptodactylie et des pieds courts sont aussi caractéristiques. Presque tous les patients présentent une hypotonie congénitale entraînant des difficultés de déglutition, un retard du développement moteur et de la motricité, et une absence de l’acquisition du langage. Un degré variable de déficit intellectuel est observé chez tous les patients. D’autres manifestations incluent déficit de croissance (début prénatal), cardiopathies congénitales, perte auditive (neurosensorielle ou conductive/otite séreuse), anomalies ophtalmologiques, squelettiques, génitales externes, et plus rarement anomalies rénales et hyperthyroïdisme.
Le syndrome d’Angelman: les enfants atteints ont une apparence normale à la naissance. Des difficultés alimentaires et une hypotonie peuvent apparaître dans les premiers 6 mois de vie, suivis d’un retard du développement entre 6 mois et 2 ans. La symptomatologie typique se développe habituellement après l’âge de 1 an: déficit intellectuel sévère, absence de langage, éclats de rires avec battements des mains, microcéphalie, macrostomie, hypoplasie maxillaire, prognathisme, troubles neurologiques avec démarche « en pantin », ataxie et crises épileptiques à l’aspect électroencéphalographique (EEG) spécifique. Sa prévalence mondiale est estimée de 1/20 000 à 1/10 000.
Syndrome de Langer-Giedion: ce syndrome est dû à une microdélétion chromosomique de taille variable dans la région 8q23.3-q24.13 entraînant la perte d’au moins deux gènes: TRPS1 et EXT1. La sévérité et le nombre de symptômes varient d’un patient à l’autre. Les traits du visage comprennent un nez bulbeux, un philtrum large et proéminent, une lèvre supérieure fine, des oreilles décollées, des cheveux clairsemés et une petite mandibule. Il peut exister un retard de croissance, une microcéphalie, une hypotonie ou des troubles de l’audition. La présence d’exostoses (différenciant le syndrome de type 2 du type 1) concerne surtout l’extrémité des os longs, et peut provoquer des douleurs, des problèmes fonctionnels ou des déformations. Les exostoses et les épiphyses en cône apparaissent pendant les cinq premières années de vie, durant lesquelles les infections respiratoires sont fréquentes.
Le Syndrome de Koolen-de Vries (délétion 17q21.31): sa prévalence est estimée à environ 1/16000 et la délétion survient avec une fréquence égale chez les deux sexes.
L’hypotonie (accompagnée d’une difficulté de succion et d’une alimentation lente) est évidente à la naissance. La dysmorphie faciale est caractérisée par un front haut et large, un visage long, des fentes palpébrales obliques, un épicanthus, un nez anormal (soit tubulaire soit en forme de poire) dont l’extrémité est bulbeuse, des oreilles larges et proéminentes et une lèvre inférieure proéminente. Une pigmentation et une texture anormale des cheveux sont également fréquentes. Chez tous les patients, un retard psychomoteur et développemental global de sévérité variable, allant de moyenne à profonde, est observé à un jeune âge.
La neuropathie héréditaire avec hypersensibilité à la pression (HNPP) est une neuropathie périphérique héréditaire caractérisée par une mononeuropathie récidivante généralement déclenchée par des activités physiques mineures. Occasionnellement, une altération fonctionnelle des nerfs crâniens peut survenir. Le phénotype de la HNPP évolue souvent vers une polyneuropathie motrice sensorielle symétrique chez les patients âgés.
Syndrome de délétion 18p: ce terme ne caractérise pas une maladie mais un groupe de maladies.dues à une délétion totale ou partielle du bras long du chromosome 18. Les signes cliniques principaux sont donc très variables selon le type d’anomalie présente.
Syndrome d’Alagille: sa prévalence est d’environ 1/70 000. La maladie peut se manifester chez le nouveau-né par un ictère prolongé dû à une hyperbilirubinémie conjuguée et/ou à des manifestations cardiaques (atrésie ou une sténose pulmonaire, communication interventriculaire et/ou interauriculaire, tétralogie de Fallot, persistance du canal artériel). La cholestase se manifeste par une hyperbilirubinémie conjuguée, une hépatosplénomégalie, une hypercholesterolémie, une hypertriglycéridémie et une coagulopathie. Un prurit et des xanthomes peuvent apparaître. Les anomalies squelettiques mineures incluent des vertèbres en « aile de papillon » (environ 50 % des cas) et un raccourcissement des radius, cubitus et phalanges. Si présente, la dysmorphie faciale apparaît généralement dans l’enfance et comprennent un front proéminent, des yeux enfoncés dans les orbites, des fentes palpébrales orientées en haut et en dehors, un hypertélorisme, une racine du nez plate et un menton pointu. Les anomalies ophtalmiques incluent un embryotoxon postérieur (75% des cas), une anomalie d’Axenfeld (voir ce terme), une rétinite pigmentaire, des anomalies papillaires ou du disque optique. Un retard de croissance, une malabsorption des graisses (un rachitisme peut survenir) et, parfois, un retard du développement sont présents. Les patients peuvent présenter de petits reins dysplasiques (fréquent dans le SAG2) et une hypothyroïdie.
Le syndrome de Rubinstein-Taybi: caractérisé par des anomalies congénitales (microcéphalie, faciès caractéristique, pouces et hallux larges, retard de croissance), un déficit intellectuel et un comportement atypique. La prévalence à la naissance est de 1/100 000 à 1/125 000.
Syndrome de WAGR (‘Wilms tumor–Aniridia–Genitourinary anomalies–mental Retardation’): associe un risque de survenue de tumeur de Wilms à tout âge, une aniridie totale ou partielle avec éventuellement une cataracte ou un glaucome, des anomalies génito-urinaires allant de l’ambiguïté sexuelle à l’ectopie testiculaire, ainsi qu’un déficit intellectuel de degré variable. La tumeur de Wilms ou néphroblastome est la plus fréquente des tumeurs rénales de l’enfant, représentant 6 à 8% des cancers pédiatriques. Environ 1% de ces tumeurs sont associées à une aniridie. La prévalence du syndrome WAGR est donc inférieure à 1 pour 100 000 naissances. Le syndrome est la conséquence d’une microdélétion de la région 11p13 du chromosome 11.
Le syndrome de Potocki-Shaffer: résulte de la délétion de gènes contigus sur le bras court du chromosome 11 (11p11.2) et se caractérise par des exostoses multiples, la présence de foramen pariétaux, un élargissement de la fontanelle antérieure, et parfois un déficit intellectuel et des anomalies crânio-faciales légères.
Le syndrome de Miller-Dieker (SMD) est une délétion chromosomique continue située en 17p13.3 caractérisée par une lissencéphalie classique et des traits du visage caractéristiques. Des malformations congénitales peuvent faire partie de ce syndrome. Il survient dans 1 naissances viables sur 100 000, mais son incidence et sa prévalence sont probablement supérieures. Les enfants atteints de SMD présentent toujours un retard de développement important avec des épilepsies et des difficultés nutritionnelles. La lissencéphalie est le stade le plus grave et final de ce syndrome, elle se présente avec une agyrie généralisée ou bien une agyrie et une pachygyrie frontale.
Syndrome de délétion 1q21.1: il est lié à une délétion distale récurrente de 1.35 Mb dans la région 1q21.1 Le tableau clinique est extrêmement variable. Les signes les plus fréquents mais non constants sont une microcéphalie, un retard de développement ou un déficit intellectuel léger, une dysmorphie faciale discrète et peu spécifique et des anomalies oculaires. Les malformations congénitales ne sont pas fréquentes. Troubles du spectre autistique ou déficit de l’attention avec hyperactivité et schizophrénie sont notés occasionnellement.
Syndrome de Kleefstra (SK): c’est une maladie génétique caractérisée par un déficit intellectuel, une hypotonie infantile, un retard sévère du langage expressif et une dysmorphie faciale caractéristique, associés à d’autres signes cliniques.
Syndrome de Phelan-Mcdermid ou monosomie 22q13 (délétion 22q13.3): syndrome de microdélétion chromosomique caractérisé par une hypotonie néonatale, un retard global de développement, une croissance normale ou accélérée, une absence ou un retard sévère en matière d’acquisition de la parole ainsi qu’une dysmorphie mineure. En raison de la difficulté du diagnostic et, souvent, des examens de laboratoire insuffisants, le syndrome est sous-diagnostiqué et son incidence réelle est inconnue. La maladie affecte aussi bien les garçons que les filles et des formes mosaïques et non-mosaïques de la délétion ont été rapportées. Les caractéristiques physiques des patients comprennent des cils longs, des oreilles grandes ou de forme inhabituelle, des mains relativement larges, des ongles de pied dysplasiques, des sourcils épais, une dolicocéphalie, des joues pleines, un nez bulbeux et un menton pointu. Le comportement est autistique associé à une faible perception de la douleur ainsi qu’un mouvement de mastication ou de mordillement permanent.
Syndrome de Smith-Magenis: maladie génétique qui se manifeste par un déficit intellectuel, des troubles du comportement et des troubles du sommeil. Le syndrome de Smith-Magenis est une maladie rare dont la prévalence n’est pas connue avec exactitude, mais qui toucherait 1 nouveau-né sur 25 000. Ce syndrome se caractérise par l’association de plusieurs manifestations qui ne sont pas toutes présentes chez une même personne. Les plus caractéristiques sont: déficit intellectuel; troubles du comportement (hyperactivité, déficit de l’attention, agressivité envers soi-même et envers les autres; troubles du sommeil; traits particuliers du visage, qui peuvent être évocateurs pour un spécialiste. Ce syndrome peut aussi parfois s’accompagner d’anomalies diverses (des yeux, des oreilles, du cœur, du système urinaire) dont la sévérité varie beaucoup d’une personne à l’autre.

NB: il est nécessaire rappeler que la recherche des microdélétions susmentionnées constitue un test de dépistage sans certitude diagnostique. Tels diagnostics NE SONT POSSIBLES OBJECTIVEMENT AVEC AUCUN TPNI EXISTANT. Leur exécution n’est pas encore approuvée et reconnue par les lignes directrices et le sociétés savantes et doit être considérée à seul titre de recherche scientifique sans valeur clinique. Cependant, selon notre expérience, telle recherche a donné des résultats scientifiquement fiables. Il est à noter encore une fois que tout résultat positif nécessite d’une confirmation ou exclusion par prélèvement invasif (amniocentèse ou prélèvement de villosités choriales).

4) FetalDNA Cariotipo Plus inclut, gratuitement, la recherche des mutations les plus fréquentes de la FIBROSE CYSTIQUE maternelle.

En cas de mutations dans la mère, on devra rechercher si le foetus est lui aussi un porteur sain ou s’il s’agit d’un individu malade de Fibrose Cystique (25% des cas si tous les deux les parents sont porteurs sains).

La Fibrose Cystique (FC) est une maladie héréditaire à transmission autosomique récessive, liée à des mutations du gène CFTR sur le chromosome 7, entraînant une altération de la protéine CFTR. Son dysfonctionnement provoque une augmentation de la viscosité du mucus et son accumulation dans les voies respiratoires et digestives. La maladie touche de nombreux organes mais les atteintes respiratoires sont prédominantes et représentent l’essentiel de la morbidité. La forme clinique la plus fréquente associe troubles respiratoires, troubles digestifs et troubles de la croissance staturopondérale.

Avec FetalDNA Cariotipo Plus on effectue l’analyse du gène maternel à travers un dépistage de 1er niveau qui permet d’analyser les mutations le plus communes et fréquentes en réussissant à identifier 83% des porteurs sains (1 individu sur 25 est porteur sain, 1 nouveau-né sur 2500-3000 est malade).

NB: Les mutations analyseés sont les suivantes: 711+1G-T, 621+1G-T, 1717-1G-A, 3849+10kbC-T, 2789+5G-A, G542X, G85E, G551D, R553X, N1303K, R117H, R1162X, L1077P, L1065P, W1282X, R347P, I507del, T338I, F508del, 1677delTA, 2183AA-G, S549R, Q552X, 852del22, R1066H, G1244E, 1259insA, D1152H, 711+5G-A, R1158X, 4382delA, 4016insT, A455E, 1706del17, I502T, 3199del6, S912X.

En cas de groupe sanguin maternel négatif (documenté et visible au moment de la demande de FetalDNA), il est possible de demander l’analyse du RH foetal gratuitement.

La détermination du sexe foetal peut être omise sur demande.

N.B. Bien que FetalDNA fournisse le maximum en terme d’efficacité et de fiabilité pour un test de dépistage sur le sang maternel, Nous souhaitons rappeler qu’aucun test prénatal non invasif (TPNI), indépendamment de la méthode d’analyse utilisée et de l’entreprise qui le produit et le commercialise, ne prévoit, selon les actuelles lignes directrices, les approfondissements relatifs au dépistage des chromosomes sexuels, de tous les autres chromosomes, des (microduplication/microdélétion, et des maladies monogéniques.
Il est donc nécéssaire rappeler qu’aucun test TPNI commercialisé est apte à garantir un degré suffisant de précision relativement aux maladies génétiques susmentionnées. La future mère doit être consciente donc, que toute la littérature scientifique et les lignes directrices nationales et internationales, établissent que seul le diagnostic prénatal invasif (amniocentèse ou prélèvement de villosités choriales) représente le test diagnostique certifié pour telles analyses.

Pour comparer les tests différents TPNI disponibles aller à la page: http://www.fetaldna.it/fr/il-test-fetaldna/ ou explorer le tableau reporté de suite: